Offres d’emploi en hépatologie

Offres d’emploi en hépatologie Poste de CCA orienté oncologie CHU Angers L’équipe d’Hépato-Gastroentérologie et Oncologie Digestive du CHU et de l’Université d’Angers propose un poste de Chef de Clinique Assistant orienté en Oncologie Digestive au 1er novembre 2022 pour une durée de 2 ans minimum. L’équipe d’Oncologie Digestive est composée d’un PUPH (titulaire des DES d’HGE et d’oncologie), de 3 PH, d’un CCA et d’un assistant temps partagé. L’activité d’oncologie digestive du service se répartit sur : une unité d’hospitalisation de jour de chimiothérapie de 8 places une unité d’hospitalisation conventionnelle d’oncologie digestive de 13 lits le secteur de consultation le bloc d’endoscopie (propre au service) Les dossiers des patients sont discutés au cours de 3 RCP : cancers digestifs, tumeurs primitives du foie, et tumeurs endocrines. Le service a une forte activité de recherche clinique, avec notamment un volet orienté cancérologie hépato-digestive. Une qualification en Oncologie Digestive dans le cadre de la FST est souhaitée. Selon le souhait du candidat, il sera possible d’accéder à une formation à l’écho-endoscopie durant le clinicat. L’équipe d’Oncologie Digestive est intégrée au service d’Hépato-Gastroentérologie qui comprend un secteur de soins intensifs (10 lits), un secteur d’hospitalisation conventionnel (26 lits), un secteur d’actes interventionnels (13 lits), un secteur d’hospitalisation de jour (endoscopie : 12 places ; hépato-gastroentérologie : 8 places), une unité de chimiothérapie (8 places), un bloc d’endoscopie (4 salles), et un secteur de consultation. Au total, l’effectif médical du service comprend 3 PUPH, 9 PH, 2 CCA, 1 Assistant, 2 Assistant à temps partagé, et 7 internes. Contact : Jérôme Boursier, Chef de Service jeboursier@chu-angers.fr Pr Jérôme Boursier, Chef de Service Pr Paul Calès, Responsable de Discipline Pr Caroli Bosc, Responsable de l’Oncologie Digestive Community manager pour revue européenne d’hépatologie Description du poste Partager sur les réseaux sociaux les nouveaux articles d’une revue européenne spécialisée en hépatologie afin d’inciter à la lecture et de diffuser les contenus au public cible. Activité rémunérée. Contact : Pr Victor de Lédinghen – victor.deledinghen@chu-bordeaux.fr ARC Hospitalier Groupement Hospitalier Nord Hôpital de la Croix Rousse Centre de Recherche Clinique – Lyon Plein temps ARC remplacement d’un congé maternité Gestion de plusieurs études au sein du CRC du GHN, en thématique hépatologie, pour lesquelles les missions suivantes sont attendues: Participer à l’évaluation des inclusions potentielles Assurer en permanence l’organisation du suivi des essais dans le service concerné mais aussi avec les services transversaux, la pharmacie et les laboratoires participants Compléter les cahiers d’observation et les demandes de corrections Aider à la déclaration et au suivi des évènements indésirables graves Diffuser l’information relative aux études dans le service Participer aux réunions d’investigateurs Recevoir les ARC lors des visites sur site Tenir à jour le dossier investigateur (documentation des études : protocole, brochure pour l’investigateur, courriers, formulaires BPC…) Participer à l’activité générale du CRC et aux réunions de service Participer aux formations internes du service Qualités requises : Formation d’ARC validée, bonne organisation du travail, sens du travail en équipe, bon relationnel patient, maitrise des outils informatiques ( word-excel-power-point), maitrise de l’anglais. Contact par e-mail uniquement : marianne.maynard-muet@chulyon.fr et corinne.brochier@chu-lyon.fr Voir…

Comment prévenir le risque hémorragique lié à l’hypertension portale (HTP) chez les patients devant être traités par Atezolizumab et Bevacizumab ?

Comment prévenir le risque hémorragique lié à l’hypertension portale (HTP) chez les patients devant être traités par Atezolizumab et Bevacizumab ? Edito 2022 du Club Francophone pour l’Etude de l’Hypertension Portale L’association Atezolizumab + Bevacizumab est depuis peu le traitement de première intention du carcinome hépatocellulaire (CHC) avancé (1). Contrairement aux craintes fondées sur les essais de phase 2 de monothérapie Bevacizumab dans lesquels le taux d’hémorragies liées à l’HTP était de 10% (2), ce risque est faible (2,6%) sous Atezolizumab + Bevacizumab contre 0,4% sous Sorafenib, et comparable à celui des autres essais de phase 3 (1,3). Dans lmbrave 150, les patients étaient exclus en cas d’hémorragie dans les 6 derniers mois ou en l’absence de prophylaxie efficace. Dans « la vraie vie », une évaluation minutieuse du risque d’hémorragie lié à l’hypertension portale est nécessaire et une prévention primaire indispensable avant le traitement ( 4 ). Selon les recommandations Baveno VII, un traitement par bêta-bloquants non cardiosélectifs ( de préférence le carvédilol) est recommandé en cas de cirrhose compensée avec HTP cliniquement significative, définie par la présence de varices œsophagiennes ou gastriques, d’ascite radiologique, de circulation collatérale, ou d’une élasticité < 25 Kpa en raison du risque accru de décompensation de cirrhose (5). En l’absence d’HTP cliniquement significative, une endoscopie de dépistage est indiquée lorsque les plaquettes sont s 150 000/mm3 ou l’élasticité < 20 Kpa. Si des varices sont objectivées, une prophylaxie primaire par bêta-bloquants non cardiosélectifs en première intention est indiquée, quelle que soit leur taille. En cas de contre-indication ou d’intolérance aux béta-bloquants, des ligatures doivent être réalisées. En cas de CHC avancé avec ou sans obstruction portale, l’HTP peut s’aggraver rapidement et les critères de Baveno ne sont plus applicables (3). Une endoscopie de moins de 6 mois est donc préconisée avant l’instauration du Bevacizumab ( 4 ). Chez les patients n’ayant pas d’indication à une prophylaxie primaire, une endoscopie annuelle paraît raisonnable. Avec le Bevacizumab les ligatures posent plusieurs problèmes : a) une hémorragie par chute d’escarre survient dans 2,3 à 7, 7% des cas, 10 à 12 jours après une ligature avec un HR de 8,84, 95CI = [2,85-27,02] en cas de CHC (6); b) le Bevacizumab peut retarder la cicatrisation des ulcères post ligatures. Un délai de 4 semaines est habituellement recommandé après une chirurgie avant d’instaurer le Bevacizumab, et de 7 à 14 jours pour des gestes moins invasifs (7,8) ; c) l’éradication des varices nécessite 3 à 4 sessions espacées idéalement toutes les 2 à 3 semaines risquant de retarder le traitement du CHC (9). Sous Atézolizumab + Bevacizumab, si une hémorragie survient, le traitement bêta–bloquant non cardiosélectif doit être associé, en prévention secondaire, aux ligatures réalisées idéalement toutes les 2 à 3 semaines jusqu’à éradication. Chez les patients en bon état général et non décompensés dans les suites, plusieurs questions se posent: Combien de temps interrompre le Bévacizumab du fait du risque de retard de cicatrisation et de récidive hémorragique? Faut-il poursuivre l’Atézolizumab en monothérapie jusqu’à éradication ? Existe-t-il une contre-indication définitive à la…

PNDS Hépatite Auto-Immune et Cholangite Biliaire Primitive

PNDS Hépatite Auto-Immune et Cholangite Biliaire Primitive Nous avons le plaisir de vous annoncer que deux PNDS (Protocoles Nationaux de Diagnostic et de Soins), rédigés sous l’égide du MIVB-H et de FILFOIE, concernant l’Hépatite Auto-Immune et la Cholangite Biliaire Primitive, viennent d’être publiés par la HAS. Ces PNDS, une des instructions du Plan National Maladies Rares, ont été rédigés par deux groupes d’experts coordonnées respectivement par Jean-Charles Duclos-Vallée et Christophe Corpechot. A la fois synthétiques et exhaustifs, ils sont un outil remarquable pour une meilleure prise en charge sur l’ensemble du territoire et nous vous invitons à les consulter et télécharger ci-dessous. Voir les PNDS

Dry January 2022 #LeDéfiDeJanvier

Dry January 2022 #LeDéfiDeJanvier Une initiative soutenue par l’AFEF, Société Française d’Hépatologie Communiqué de Presse – Paris, le 16 décembre 2021 | Télécharger le Communiqué de Presse Dry January 2022 : 40 organisations réunies pour relever Le Défi De Janvier Pour cette édition 2022, ce sont 40 associations & fédérations, sociétés savantes, de groupements de patients, de villes et d’acteurs mutualistes, qui vont s’engager pour mener cette campagne. « Le Défi De Janvier » s’est désormais bien installé dans les rendez-vous annuels de santé publique. Une fois encore, les participants, tous volontaires et dans le même esprit ludique des années passées, pourront faire une pause d’alcool pendant un mois pour donner du répit à leur corps (et leur porte-monnaie) mais également faire le point sur la place qu’occupe l’alcool dans leur quotidien. Les bénéfices sur la santé sont prouvés : meilleur sommeil, regain d’énergie, meilleure concentration, perte de poids et à terme, une consommation d’alcool mieux maîtrisée, même chez celles et ceux qui n’ont pas réussi complètement le Défi. Malgré une pandémie toujours présente, il est important de se mobiliser tous ensemble pour relever un défi favorable à la santé. Avec l’allègement des restrictions que nous avons connues au plus fort de la pandémie, les occasions de se retrouver et de boire de l’alcool se sont multipliées. Le Défi De Janvier, après les fêtes de fin d’année, c’est, pour chacun d’entre nous, l’opportunité d’évaluer son rapport à l’alcool et d’expérimenter les bienfaits d’une pause, tout en profitant des plaisirs de la vie et des rencontres. De plus en plus d’associations, de mutuelles, d’institutions et de villes rejoignent le mouvement. Ensemble relevons Le Défi De Janvier ! Twitter @aletcoline Instagram Al et Coline Twitter #DryJanuaryFR Facebook lives sur Addict’AIDE tous les mardis de janvier Facebook DryJanuaryFR Instagram dry_januaryfr Web www.dryjanuary.fr Téléchargez l’application officielle https://dryjanuary.fr/lapplication-try-dry/ Contact presse : Christelle Cros, Déléguée générale, Addict’AIDE, 06 75 80 58 39 – christelle.cros@addict-aide.org Ressources : Dossier de presse Santé Publique France – Vivre mieux avec moins d’alcool Santé Publique France – L’alcool, pour comprendre IReSP n. 43 Décembre 2021 Réduction des dommages associés à l’alcool : quelles stratégies de prévention et d’accompagnement ? Alcoologie et Addictologie. 2021 ; 43 (2) : sous presse – 09/12/21 Évaluation qualitative du Défi de Janvier – Dry January 2020 Les organisations investies : Addict’AIDE Addict’Elles Addictolib ADIXIO AFEF (Société française d’hépatologie) Association Addictions France AJPJA (Association des Jeunes Psychiatres et Jeunes Addictologues) Association Libre ANGH (Association Nationale des hépato-Gastroentérologues des Hôpitaux généraux) Avenir Santé CAMERUP CoP’MA (Collectif Proches de Malades Alcooliques) ELSA France Entraid’Addict – Alcool Assistance Fédération Addiction FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes) Fédération Française d’Addictologie FNAS (Fédération Nationale des Amis de la Santé) France Assos Santé France Patients Experts Addictions Groupe VYV Harmonie Mutuelle L630 La Ligue contre le cancer La santé de la famille MGEN Mutuelle Entrain Réseau NACRe (Nutrition Activité physique Cancer Recherche) RESPADD (Réseau de Prévention des Addictions) Société Française d’Alcoologie Société Française de Santé Publique SNFGE (Société Nationale Française de gastro-entérologie) SOS Addictions Unité pour la Recherche et les Soins en Alcoologie (URSA) Ville de…